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La manière par laquelle certains termes, mots, expressions ont été choisis plutôt que d’autres pour traduire le mot anglais en français.

Les mots dont on se sert de nos jours dérivent de mots utilisés depuis des siècles. Les manuscrits hébreux sont les plus anciens qui ont été écrits. Il ne faut pas oublier que la Bible EST la Parole de Dieu, qu’Il la dictait à Moïse et aux divers "auteurs" de la Sainte Bible. "Ainsi dit le SEIGNEUR…" ! Toute l’Écriture est Dieu insufflée, (communiquée par le souffle de Dieu) 2Timothée 3:16: "Toute écriture est donnée par l’inspiration de Dieu, et est utile pour la doctrine, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la droiture";

On m’a fait le reproche d’avoir traduit certains mots comme "bouteille" au lieu de "cruche" ou "outre" ou bien "metretes" au lieu de "mesures". Toutes ces explications sont données sous chaque titre approprié. La traduction de ces mots offusque peut-être, car nous sommes habitués au vocabulaire usité par les traducteurs des nouvelles versions. Cependant il ne faut pas oublier que les traducteurs sont obligés de trouver des synonymes pour pouvoir gagner de l’argent en vendant leurs nouvelles versions, grâce aux copyrights !

Les auteurs de dictionnaires, lexiques et livres de grammaire, hébraïques, ou grecs, ne sont pas nécessairement "inspirés", et donnent des mots ou commentaires qui leur sont propres. 

 
“Les sources principales de tous les ouvrages en hébreu ont été crées et éditées par Wilhem Gesenius et Rudolf Kittel, des allemands adhérents à la "critique textuelle" et des non croyants. Rudolf Kittel édita et changea le texte hébreu de l’Ancien Testament. Ce texte est maintenant imprimé et édité comme Biblia Hebraica Stuttgartensia, à Stuttgart, Allemagne. Même des érudits laïques admettent que Kittel était d’esprit large et anti-Sémite.
D’après le Professeur Robert P.Ericksen, (Theologian Under Hitler, New Haven, Yale University Press, 1985, p 45, 207, n 86/88). Gerhard, le fils de Rudolf a été jugé et emprisonné pour crimes de guerre, car il était le grand-prêtre de la propagande de Hitler. Rudolf Kittel a avisé les Juifs, leur déclarant que certains éléments dans leur Talmud étaient inacceptables et que cela pouvait être le moment propice de retirer ces passages de leur littérature religieuse.

Les lexique et grammaire en hébreu de Wilhem Genesius sont le fondement pour tous les livres actuels de références. Tous ces livres ont été traduits par des intellectuels aux idées "libérales", large d’esprit. (The Language of the King James Bible, et The New Age Bible Versions G.A. Riplinger).

Les manuels modernes d’hébreu et les livres de références, y compris le lexique hébreu au dos de la Concordance Strong ne font que plagier ces ouvrages et véhiculent ce désastre à une nouvelle génération d’étudiants de la Bible, non avertis. Tiré du livre In Awe of ThyWord G.A. Riplinger

 L'expression "even" "à savoir" (c’est-à-dire) qui se trouve dans la Bible de Genève et dans la Martin, en général en italique, comme dans le KJV, est laissée.